Ivy Lestrange

Aller en bas

Ivy Lestrange

Message par el-diablo-miaou le Lun 15 Jan - 20:12


   
   

   
Ivy Lestrange

   
Bonjour, je m'appelle Ivy Lestrange, nom complet + Héritage des générations ultérieur. Tout ne doit être que prestige, grandeur et frayeur. Ton nom se murmure que la peur marque les visages. Lestrange, triste bête au coeur rongé par le malin et esprit frappé par la cruauté. Ton prénom est doux et poétique. Comme le lierre, il s'accroche, s'enroule autour de ton coeur. Telle une couronne il s'enroule autour des têtes, symbole de fidélité. Ivy, tu seras la plus douce âge + Du haut de tes 23 ans, tu ne sais plus réellement ce que tu es: demoiselle, pucelle, jeune fille, adolescente, tous ces mots d'hier et d'aujourd'hui désigne l'espèce de monstre que tu es mi-gamine mi-femme date et lieu de naissance + 14 février 1992 en France, journée des amoureux. Douce ironie pour une famille dont la noirceur des coeurs n'est que trop connue. Tu aurais pu être une belle preuve d'amour, mais tu n'es qu'une descendante de plus.  origines + Lestrange, ils sont sur les deux rives, tu as donc les deux origines. Anglaise et Francaise, tu vis entre deux eaux. Ton prénom reste anglais, vil coquetterie. Tu connais et respectes les deux cultures sans jamais réellement savoir si tu es plus française qu'anglaise.  sang + La pureté de ton sang n'est plus à prouver. Sadique héritage qui finalement a moins d'importances à tes yeux qu'il n'y devrait.   profession + Dresseuse de Hiboux pour La Poste. Tu n'étais que la dernière de ta lignée, tu n'avais donc pas besoin d'un poste important, tu n'étais pas destiné à briller, n'étais-tu pas simplement une femme ? Un pion pour des alliances. Alors, ils ont accepté que tu travailles simplement comme dresseuse de Hiboux. Peut-être la seule joie que tu as dans ta triste vie. race + Simple sorcière côté cœur + Fiancée. Privé de ta liberté, tu n'as pas eu le choix que d'afficher un faux sourire lorsqu'ils ont annoncé son nom, qu'ils te l'ont présenté. Tu voulais pleurer, il était un monstre, peut-être même pire que ton frère. Il te fera pleurer, il te fera du mal, il ne t'aimera jamais. Mais tu seras sienne, car tes parents l'ont décidé ainsi. Ton coeur restera vide et indompté. Attendant une tendresse que tu ne sembles pas mériter. situation familiale + Famille ancrée dans de sadique pensé. Tu n'en es que la dernière descendante, petite dernière qui n'est qu'une ombre sur le tableau. Gentille petite chose qui aurait du avec l'esprit aussi corrompu que ses compères.  situation financière + Riche, cela ne choquera personne. Famille dont l'argent n'est que trop important, futur héritage de l'ainé, tu n'en auras jamais possession même si cela t'importe peu  lieu d'habitation + Dans la demeure familiale, propriété de ton ainé.  baguette + 29.8cm, baguette en bois de vigne, possédait un cheveux de Vélane comme coeur. Légèrement flexible patronus + Ton patronus n'est pas vraiment l'animal le plus impressionnant au monde, n'y le plus féroce. C'est un petit moineau, symbolisant la solitude et la loyauté. épouvantard + Baguette brisée, toi reniée, rejetée, traitée comme si tu n'étais rien.  avatar + Barbara Palvin
   

   
comment on peut me reconnaître ?

   Elle a peur de la foudre. Une chose qui la rend presque hystérique. Elle pleure, panique. Incapable de dormir lorsque les cieux se déchaînent. Petite elle allait se glisser dans le lit de sa soeur. Maintenant, elle pleure et tente de faire sans elle. + Ivy, c'est une jeune demoiselle qui a grandi dans un foyer malade. Malsain. Seul être doux et délicat, parmi des êtres sadiques. Elle a été le souffre-douleur de son frère, qui ne voulait que l'endurcir + Elle a une alliée dans sa triste existence. La bouteille. Douce compagne. Qui lui fait oublier quelques instants qu'elle est malheureuse. + Ivy est ambidextre, cependant elle a toujours préféré écrire à la main gauche. + malgré son âge, elle continue de se ronger les ongles et dort avec un coussin dans les bras + se mordille la lèvre où passe la main dans ses cheveux quand elle réfléchit + Elle a tendance à s'isoler lorsqu'elle est triste +
   
Tu veux connaître mon histoire ?

   
Douce illusion ✽
Rien ne se passerait comme prévu, tout se sera brisé, avant que tu ne puisses mettre la main dessus. Tout sera parti, sans un au revoir, d'une certaine façon cela serait peut être mieux ainsi.
Tu peux simplement feindre, compter sur les mensonges. Montrer que tu n'as qu'un coeur de pierre, doux mensonge qui sauvera surement ton honneur.
Il n'y a rien à dire, rien ne pourrait se passer comme tu le souhaiterais, continue de faire semblant, de te voiler la face. Fait comme si tu étais forte, fait comme si tu étais cruel. Montre un coeur de glace, sans aucune faille. Soit une vraie Lestrange et oublie un instant que tu aimerais être plus qu'un nom.

Tu étais perdu dans tes pensées, là dans le jardin familial. Ils étaient tous partis à un match de Quidditch, comme toujours tu leur avais annoncé que tu restais à la maison. Les rassemblements n’avaient jamais été ta tasse de thé. Tes yeux s’étaient égarés sur le rosier, une des rares plantes qui n’était pas ici pour ses vertus magique ou médicinale, mais juste parce que tu aimais l’odeur. « cela te plaît ? » Tu sursautas. Tu avais pensé être tranquille, mais c’était sans compter sur les amis de la famille. Tu relevas la tête, c’était lui. Tu avais presque oublié que le point de rendez-vous était ici. Il devait être en retard. Ses yeux te fixaient avec tant d’intensité, il semblait troublé lui aussi, il avait dû te confondra avec une autre Lestrange, après tout vous vous ressembliez toutes, une ou une autre, c'était du pareille au même. Tu lanças la conversation pour éloigner la confusion. «  Tu ne devrais pas être ici. » Il retint un petit rire « Ma présence te dérange je suppose ? Toujours aussi arrogante ?» Tu aurais aimé qu’il ne soit pas là. Tu aurais souhaité être seule, mais non. Il fallait qu’il passe. Tu lâchas, un soupire, c’était vrai que tu n’avais jamais été tendre avec lui. Il avait été nombreuse fois victime de tes mots. Aucune réelle raison, il avait juste toujours attiré ton attention.  
« Ivy ? »Commença-t-il avait de s’interrompre. La manière dont il prononça ton prénom. C’était dit comme une caresse, c’était presque intime. Tu sentis tes joues prendre feu. Mais c’est alors qu’une guêpe vint tourner autour de tes oreilles, te faisant bouger un peu brusquement, tu n’aimais pas ça les insectes. Finalement, tu butas contre lui. Il s’était rapproché et toi tu étais surprise. Tellement que tu chancelas et poussa un petit cri. D’un mouvement rapide, il te rattrapa d’une main ferme par le poignet tandis qu’il passa son autre bras dans ton dos pour te stabiliser. Sans le vouloir, il te maintenait un instant tout près de lui, contre son torse. Vos visages se touchaient presque, ses lèvres à quelques centimètres des tiennes. Tu sentis son cœur battre fort dans sa poitrine et tu avais l’impression qu’il retenait son souffle. Un tourbillon de sensation te submergea ; le contacte de ses doigts sur ta peau et la proximité de son corps te faisait perdre la tête. Tu fermas brièvement les yeux, enivrés par son odeur, par sa puissance de son étreinte, mais il te lâcha presque aussitôt, son regard assombri par… c’était étrange tu n’arrivais pas réellement à mettre un mot là-dessus. Cella avait toujours été compliquée. Il y avait de la rancœur, ce que tu comprenais mais également quelque chose d’animal. Il fixa quelques instants tes lèvres. « Je suis désolé, Ivy. Je ne voulais pas te faire mal » « Non, non… C’est bon, merci… de m’avoir rattrapée, j’aurais cru que tu m’aurais laissé tomber par terre », soufflas-tu. Il s’était éloigné un peu, mais son parfum t’enveloppait toujours et tu n’arrivais pas à dissiper le trouble qui t’avait saisie. Tu avais failli oublier toute retenue et passer tes bras autour de son cou. Ce n’était pas un sang pur , tout de même. Tu aurais presque souhaité qu’il t’embrasse, mais ce n'est qu'un sang mêlé,tu mérites mieux.

Tendre souffrance ✽
Il glissait ses doigts autour de ton cou. N'était-il pas comme ton créateur, ne t'avait-il forgée et éduqué?. N'était-il pas ton bourreau, ne t'avait-il pas frappé et brisée? N'était-il pas ton frère, n'avait-il pas le même sang et les mêmes parents que toi ? N'était-il pas un homme, ne t'avait-il pas désirée et fantasmé? Les secondes passaient et il serrait son emprise sur ta pauvre petite gorge. Il te regardait droit dans les yeux, son visage bien trop prêt du tien. Ses lèvres effleurer les tiennent, tes mains s'agrippaient à lui, cherchant une prise pour reprendre ton souffle. Puis il te lâcha. Il aimait la petite chose fragile qu'il avait devant les yeux, il voulait te posséder, mais savait pertinemment que c'était mal. Alors, il continuait ce petit jeu, n'était-il pas celui qui allait hériter de tout ? L’aîné de cette lignée. Tu étais donc à lui, un jouet, une poupée qu'il avait toujours aimé briser. Tu étais magnifique, ce regard apeuré et résigné, tu le savais pourtant que tu ne pouvais pas lutter contre lui. On ne t'avait appris qu'à obéir et subir. Tu n'étais que la dernière après tout, tu n'étais pas importante.


Sage captivité ✽
Tu avais souvent oublié qu'un jour cela t'arriverait. Qu'un jour, tu ne serais plus simplement l'oiseau en cage, mais qu'on offrirait la clé à quelqu'un d'autre. N'était-il pas de sang pur ? Tu n'étais destiné qu'à accepter sans rechigner ton sort. Enfanter des monstres. Ce ne sera jamais de l'amour, ton coeur se meurt de quelque chose que finalement tu ne pourras jamais avoir. Souffre petit oiseau, pleure seule dans ta cage. Bientôt il fera comme ce que les hommes de ta vie n'ont cessé de te faire depuis des années, il viendra te briser. Tu n'étais qu'une poupée, après tout, sans volonté, docile. T'abimer davantage n'était qu'une occupation qu'ils avaient tous à ton égard. Souffre petit oiseau et cri en silence. Tu seras à lui lorsqu'il t'aura dépouillé de ton nom.

La nouvelle était finalement tombée, ils avaient trouvé. Tes parents absents, ils avaient finalement réussi à te vendre dans une alliance, vendre ton corps, comme si tu n'étais qu'une pauvre petite fille de joie. Il ne t'avait pas donné le nom, mais tu savais maintenant que c'était la fin, la liberté t'avait définitivement échappé tout le long de ta misérable existence et maintenant tu ne pouvais qu’avoir des regrets. Pour te consoler, tu étais allé dans la cuisine, tu avais enchaîné les verres de vin. L'alcool, c'était ton vice, le vin blanc plus précisément. TU devais avoir englouti presque deux bouteilles lorsque ton bourreau faisait son entrée. Ce frère qui ne souriait pas. Mais alors que tu posais ton verre vide sur la table de la cuisine, il s'approcha de toi. Ses mains se saisissaient de tes hanches pour t'installer sur la table. Tu comprenais maintenant que vous étiez seule. Tes parents étaient repartis. Ils n'étaient passés que pour annoncer la future rencontre avec ton fiancé. Il prenait une profonde inspiration alors qu'il laissait sa main glisser sur ton visage. « Finalement, tu vas venir une femme. » Tu sentais ta gorge se serrer alors qu'il posa ses mains sur tes jambes. « Ils sont surement nombreux à avoir rêvé de prendre place entre tes jambes », Ses mains glissaient, sur tes cuisses, les écartant. Tu sentis ton corps se raidir alors que sa prise te faisait mal. Il te tira vers lui, te serra contre son corps. Ses yeux féroces se plantaient dans ton regard, un feu immense y brulait. Il t'attrapa par le menton d'une main, redressa ton visage vers le sien. « Tu n'as rien fait qui pourrait salir notre nom ? Rassure moi Ivy » tu savais ce qu'il te demandait, ce grand frère bien trop curieux. Cet ainé bien trop proche. Cet homme bien trop envieux. Il voulait savoir si tu étais toujours intacte, c'était quelque chose que tes parents t'avaient expliqué. Tu devais te préserver pour ton futur époux. Jamais aucun autre homme ne devait te toucher avant que tu aies changé de nom. Tu secouas la tête. Non personne ne t'avait jamais touché. Finalement, un sourire fit son apparition sur le visage de ton frère. Ses lèvres s'approchaient des tiennent, les effleurant, pour finir se poser sur ta joue. « J'espère que tu ne me mens pas. » « Tu sais que je ne peux pas te mentir. » La vérité, tu susurra cette phrase, enfant coupable, enfant soumis. Tes parents ne t'avaient que trop bien éduqué. Tu exécutais les ordres à la lettre, tu n'avais aucun secret. Il posa se lèvres sur ton cou, ce qui te donna un frisson. Tu avais peur. « Je ne veux pas qu'il te touche tant que tu es encore une Lestrange » finit-il par murmurer. C'était un rapport de force, une soumission totale de ta part à son égard. Il avait toujours l'avantage, il était le premier né. Il s'enfuit aussi rapidement qu'il était arrivé. Te laissant toi et ta bouteille dans la cuisine encore plus terrifier et triste qu'avant votre tête à tête.
   
Qui se cache derrière l'écran ?

   Prénom/pseudo : écrire ici
   Age : écrire ici
   Où as tu trouvé le forum ? écrire ici
   Comment le trouves-tu ? écrire ici
   Ta fréquence de connexion : écrire ici
   Un dernier mot ? écrire ici
   Je veux bien vous aider avec la célébrité, je remplis le code à la suite :

   
crédit (c) Chaussette

el-diablo-miaou

Messages : 17
Date d'inscription : 15/01/2018

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum